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Mercredi 22 mai 2013 · 1:40
7e année


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Essai Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 163

20/09/10 Le nouveau Ford C-Max se décline dorénavant en deux versions bien distinctes. Arrivé en 2003, le C-Max avait apporté une touche de dynamisme dans le segment des monospaces compacts mais seulement 5 places. Pour compléter son offre, Ford introduit en même temps que sa seconde génération de C-Max, le Grand C-Max. Avec ses 7 places, le Grand C-Max fera le pont entre le C-Max et le S-Max dans la gamme Ford. Bien que les deux véhicules partagent le même patronyme, les différences sont nombreuses et ne concernent pas uniquement le nombre de places. Son empattement est allongé de 14cm tout comme sa longueur, il gagne 6cm en hauteur et 100kg sur la balance principalement par sa banquette supplémentaire au rang 3 et ses deux portes coulissantes pour accéder à l'arrière. Le gain en hauteur est surtout perceptible à l'arrière où la rehausse du pavillon permet d'avoir plus d'espace et une plus grande surface vitrée latéralement et sur le hayon. Le nouveau Grand C-Max innove aussi avec la modularité de la seconde rangée de sièges. Un astucieux système permet d'accéder très facilement au rang 3 sans devoir incliner les dossiers du rang deux. Ceci ne fonctionne pas avec les 7 places mais seulement avec 6, en revanche, ce système permet à un enfant d'accéder aux places arrière sans avoir à enlever un siège bébé au rang 2.

Le Grand C-Max, comme les autres nouveautés Ford de l'année 2010, arrive avec un gain d'équipement de série.
Seul le frein de parking électrique disparaît (il passe en option) et laisse la place à une aide au démarrage en côte. On trouve par contre de série le limiteur de vitesse qui vient compléter le régulateur, la sécurité enfant à verrouillage électrique, les témoins de bouclage des ceintures sur les 7 places ou encore l'éclairage intérieur à LED. Le GPS est inclus dans la finition Titanium, mais son écran est un peu petit par rapport à ce qu'on rencontre habituellement. En option, on trouve des nouveautés comme l'ouverture électrique du hayon, la détection d'angles morts (BLIS) ou les feux diurnes. En effet, malgré le dessin très soigné de ce monospace compact, Ford n'a pas intégré des feux diurnes en série comme sur le nouveau S-Max. Avec une troisième banquette, le nouveau Grand C-Max offre donc 2 places de plus que le C-Max de seconde génération. S'il arrive en retard par rapport à la concurrence, il apporte par contre un astucieux système pour passer en 6 places de façon permanente, sans devoir manipuler les dossiers ou les sièges de rang 2. Bien entendu, la troisième rangée n'est pas assez spacieuse pour transporter 2 adultes sur un long trajet. Cela pourra dépanner sur une courte distance, mais ces places sont dédiées à deux enfants qui seront bien accueillis. En plus, aller au fond en passant par le centre du rang deux plaira certainement aux têtes blondes... Pour faire cette «allée», le siège central du rang deux se plie et vient se nicher à l'intérieur du siège de droite. Le mécanisme est fluide et très facile à utiliser, avec un peu d'entrainement, on peut presque le faire d'une seule main !

Mais le C-Max a aussi fait sa réputation sur la route en apportant un véritable agrément de conduite. C'était nouveau en 2003 et Ford ne compte pas s'arrêter en si bon chemin 7 ans plus tard en proposant sur son monospace compact une solution technique étonnante dans la catégorie. On trouve sur les sportives récentes (comme la Focus RS) des différentiels à glissements limités (mécaniques ou électroniques) pour améliorer la vitesse de passage en courbe en favorisant la motricité du train avant. Ford s'en est inspiré pour proposer de série sur son C-Max (sur ce Grand C-Max aussi) un différentiel électronique actif. Cet autre usage de l'ESP permet de transférer du couple sur la roue extérieure en freinant la roue intérieure lorsque le système détecte un sous-virage. Son intervention est très nettement perceptible lors d'enchainements de virages serrés à allure soutenue. Bien entendu, le C-Max «court» est plus vif, mais le Grand C-Max avec son empattement rallongé de 14cm se montre tout de même agréablement dynamiquement. On trouve à la conduite ce que le Kinetic Design nous promettait à l'extérieur, sur l'avant du moins parce que le style de l'arrière du Grand C-Max (différent du C-Max) est bien moins dynamique pour privilégier le confort à bord. Il faut faire des choix. Le Grand C-Max que nous avons essayé était animé par le moteur 2.0L TDCi de 163 chevaux avec une boîte automatique Powershift (6 rapports et double embrayage). Cette motorisation est peu démonstrative et privilégie de toute évidence l'agrément de conduite en apportant un petit gain de couple par rapport au 2.0L 140ch (+20Nm). Elle fait preuve d'une grande souplesse et il faut reconnaître que les passages de rapports très discrets de cette boîte Powershift, apportent un réel confort aux passagers qui ne les ressentiront pas à la montée comme à la descente. Le point positif de cette motorisation avec son FAP est aussi quelle est conforme Euro V et neutre en CO2.

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Voir aussi : photos Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 163
Les essais auto Ford

Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 163
Tags : Ford− Essai réalisé par Jean-Michel Lainé.
photo Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 163


photo Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 163


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